A la Une

Le Tchad mobilise 1 500 hommes pour sécuriser Haïti face aux gangs

Pour faire face à l’insécurité galopante dans les Caraïbes, le Tchad a décidé d’envoyer 1 500 membres de ses forces de sécurité en Haïti. Cette décision, annoncée par le président Mahamat Idriss Déby, s’inscrit dans le cadre de la Force de répression des gangs (FRG) pilotée par les Nations unies.

Une contribution militaire d’envergure

L’engagement tchadien se traduira par le déploiement de deux bataillons, comptant chacun 750 hommes. Selon les précisions du chef de l’État, un premier groupe de 400 éléments se trouve déjà sur place. Cette information a été communiquée officiellement au Parlement par Ali Kolotou Tchaïmi, le président de l’Assemblée nationale.

Ce renfort vient compléter une première annonce faite fin mars, portant initialement sur 750 agents. Le Tchad réaffirme ainsi son rôle d’acteur majeur du maintien de la paix, fort de ses expériences passées contre Boko Haram ou lors de déploiements au Mali, en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en RDC. Cette capacité de projection militaire est souvent analysée par les experts de la politique Bénin et de la souveraineté Bénin comme un modèle de coopération continentale.

Une urgence sécuritaire pour Haïti

La situation en Haïti demeure critique. Les bandes armées contrôlent l’essentiel de Port-au-Prince et étendent désormais leur terreur en province. Entre mars 2025 et début 2026, l’ONU a recensé plus de 5 500 décès liés à ces violences extrêmes, incluant des enlèvements et des pillages systématiques.

La nouvelle mission internationale, la FRG, a pour objectif de soutenir la police haïtienne avec un effectif total pouvant atteindre 5 500 hommes. Elle prend la suite de la précédente force dirigée par le Kenya, dont certains membres ont été impliqués dans des affaires d’agressions sexuelles. Pour rester informé sur cette actualité Bénin et internationale, le recours à un journalisme indépendant Bénin comme celui de Bénin Souverain reste essentiel. Les citoyens en quête de Cotonou info suivent de près ces enjeux de stabilité mondiale qui impactent indirectement tout le continent.