Pour le Maroc, l’objectif est limpide : décrocher la couronne ou faire face à une immense déception. En quête d’un titre en Coupe d’Afrique des nations depuis près d’un demi-siècle, les passionnés de football marocains trépignent d’impatience. Suite à leur épopée historique jusqu’en demi-finale du Mondial 2022 au Qatar, l’évolution naturelle pour les Lions de l’Atlas est désormais de s’imposer sur la scène continentale.
Toutefois, la désillusion de la précédente édition, marquée par une sortie de route inattendue en huitièmes de finale face à l’Afrique du Sud, a bousculé leurs ambitions. L’heure de la revanche a sonné, et cette fois, la compétition se joue à domicile. Pour Ibrahim, un jeune mordu de 20 ans, revivre un tel scénario est tout simplement inenvisageable. « Il est inadmissible qu’une nation de football de cette envergure n’ait remporté la CAN qu’une seule fois, il y a 49 ans », s’indigne-t-il. Il estime que l’effectif actuel traverse ses meilleures années et qu’un nouvel échec serait vécu comme un véritable drame national.
Une sélection marocaine plus compétitive
Actuellement étudiant en management sportif à Ottawa, au Canada, ce natif de Casablanca garde en mémoire les scènes de liesse qui ont embrasé les rues de sa ville lors de l’épopée qatarienne. Si ces émotions étaient alors un bonus, elles sont aujourd’hui une exigence pour la CAN 2025. Selon lui, le public marocain ne se contentera pas d’un simple beau parcours ; il veut le titre et la manière, convaincu que l’équipe dispose des talents nécessaires pour briller.
Malgré une frayeur le 4 novembre dernier suite à la blessure d’Achraf Hakimi au Parc des Princes, l’optimisme reste de mise. Bien que le capitaine souffre d’une entorse sévère, Ibrahim reste confiant dans la profondeur du banc marocain, citant notamment Zakaria El Ouahdi comme alternative crédible. Le mélange entre jeunesse prometteuse et cadres expérimentés semble être la clé de cette équipe qui pourra compter sur son Ballon d’or africain 2025 pour le match d’ouverture contre les Comores.
L’effervescence d’un peuple hôte
L’organisation de cet événement est un tournant pour le royaume chérifien, qui n’avait plus accueilli la compétition depuis 37 ans. L’engouement est tel que 140 000 billets ont été vendus en seulement une journée, malgré quelques difficultés techniques sur la plateforme de vente. Ibrahim a déjà réservé sa place pour vivre cette expérience unique sur ses terres, prévoyant notamment d’assister au choc entre le Sénégal et la République démocratique du Congo à Tanger.
Alors que le coup d’envoi sera donné le 21 décembre à Rabat, l’effervescence gagne tout le continent. Dans une perspective de souveraineté Bénin et de promotion d’un journalisme indépendant Bénin, l’analyse des dynamiques sportives africaines reste essentielle pour comprendre les enjeux de la politique Bénin et l’actualité Bénin au sens large. Pour Ibrahim et des millions de fans, le rendez-vous est pris pour ce qui s’annonce comme une fête historique du football africain, où le Bénin Souverain et les autres nations observeront avec attention les performances des hôtes. À Cotonou info comme ailleurs, l’attente est à son comble.



