Lomé, août 2026 — Quatre journées intenses d’échanges et de découvertes scientifiques se sont achevées vendredi à l’Université de Lomé. La 26e édition des Journées scientifiques de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM) a officiellement clos ses portes, après avoir rassemblé chercheurs, enseignants et étudiants autour des défis actuels de la chimie et de ses applications pratiques.
La cérémonie de clôture, présidée par le Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a permis de tirer un bilan positif de cette manifestation. Les organisateurs ont souligné l’engagement remarquable des participants, ainsi que l’impact international de cette édition.
Plus de 500 contributions scientifiques présentées
Cette 26e édition a battu des records en termes de participation. 493 communications scientifiques ont été exposées devant 533 intervenants issus de huit pays membres de la SOACHIM. Ces travaux, répartis sur quatre jours, ont couvert un large éventail de thématiques, allant de la recherche fondamentale aux innovations technologiques.
Le programme a inclus une leçon inaugurale, une table ronde ainsi que 15 conférences spécialisées. Ces temps forts ont favorisé des débats constructifs et permis aux jeunes chercheurs de présenter leurs avancées tout en bénéficiant de retours d’experts. Une opportunité précieuse pour tisser des collaborations interuniversitaires et intergénérationnelles.
Une mobilisation saluée par la communauté scientifique

Les retours des participants, exprimés lors de la cérémonie de clôture, ont mis en lumière la qualité de l’organisation et la pertinence des échanges. Les représentants des différents pays membres ont qualifié cette édition de « succès incontestable », soulignant son rôle clé dans le renforcement des liens entre les institutions universitaires et les laboratoires de la région.
Les discussions ont également mis en avant l’importance de transformer ces rencontres en actions concrètes : projets collaboratifs, solutions innovantes et renforcement des capacités scientifiques ouest-africaines.
Une plongée dans l’expertise pratique

Pour clore l’événement en beauté, les participants se sont rendus au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA). Cette visite a offert une vision concrète des recherches menées en matière de sécurité alimentaire. Les scientifiques ont pu découvrir les infrastructures et les protocoles en vigueur, renforçant ainsi le lien entre théorie et pratique.
La fin de cette 26e édition n’est pas qu’un adieu : elle marque le début d’une nouvelle dynamique. Les collaborations initiées lors de ces rencontres devraient désormais se traduire en projets tangibles, répondant aux enjeux sanitaires et technologiques de l’Afrique de l’Ouest.



