Un doublé légendaire : le PSG s’impose face à Arsenal aux tirs au but et conserve son titre en Ligue des champions
Une finale serrée à Budapest a vu le Paris Saint-Germain s’imposer aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) face à Arsenal, réalisant un deuxième sacre consécutif en Ligue des champions. Les Parisiens rejoignent un cercle très fermé de clubs ayant réussi cet exploit.
Douze mois après leur triomphe à Munich face à l’Inter Milan (5-0), le parcours du PSG en finale de cette édition 2026 s’est révélé bien plus ardu. Pourtant, les joueurs de Luis Enrique ont su mobiliser leur expérience pour glaner une nouvelle couronne européenne, malgré une partie peu spectaculaire où leur sang-froid a fait la différence.
Arsenal ouvre le score, mais Paris réagit
Dès les premières minutes, les Gunners ont imposé leur rythme, profitant d’une organisation rigoureuse. Kai Havertz, titularisé en pointe au détriment de Viktor Gyökeres, a trompé Matveï Safonov d’une frappe puissante après une récupération de Leandro Trossard (6e). Ce but a marqué l’histoire : l’Allemand devient le troisième joueur à marquer en finale de Ligue des champions avec deux clubs différents, après Cristiano Ronaldo et Mario Mandzukic.
Malgré six tentatives parisiennes en première période, Arsenal a maintenu son pressing élevé, étouffant le trio Doué-Dembélé-Kvaratskhelia. Le plan londonien, basé sur une agressivité redoutable, a neutralisé les ambitions offensives du PSG jusqu’à l’heure de jeu.
Le Géorgien réveille le Parc des Princes
Ousmane Dembélé, Ballon d’Or 2025, a offert une issue à son équipe en égalisant d’une frappe croisée (65e), après une action collective qui a vu Khvicha Kvaratskhelia s’écrouler dans la surface, fauché par Cristhian Mosquera (62e). Le Géorgien a ensuite frôlé la victoire avec un poteau (77e), tandis que Bradley Barcola et Vitinha ont également eu des opportunités avant la prolongation.
Fatigués par un match intense, les deux camps ont vu la séance de tirs au but s’imposer. Et le PSG, maître en la matière, a confirmé sa suprématie avec une cinquième victoire consécutive dans cet exercice, après ses succès en Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions.
Le fait : une maîtrise absolue aux tirs au but
Les Parisiens ont remporté un quatrième trophée d’affilée grâce à cette méthode, prouvant leur expertise. Safonov n’a pas eu à intervenir, mais Eberechi Eze et Gabriel ont manqué leur tentative, scellant la victoire parisienne.
L’arbitrage au cœur des critiques
Daniel Siebert, l’arbitre allemand désigné pour la rencontre, a essuyé plusieurs polémiques. Absence de penalty pour Arsenal après un contact dans la surface (16e) ou pour Paris sur une faute de Noni Madueke (103e), ainsi qu’un retard à sanctionner Mosquera pour son tacle sur Kvaratskhelia, ont alimenté les débats.
Ces décisions ont exacerbé la frustration des deux entraîneurs, Mikel Arteta et Luis Enrique, tandis que le match a basculé dans une série de prolongations tendues.
Un doublé historique pour le club
En s’adjugeant cette deuxième Ligue des champions consécutive, le PSG intègre une élite réduite : seulement neuf clubs ont réussi cet exploit, dont le Real Madrid, l’AC Milan ou Liverpool. Une performance qui consacre leur place parmi les géants du football européen.



