Le Royaume franchit une étape décisive dans la modernisation de ses infrastructures de transport. À Rabat, le Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont scellé des accords de financement s’élevant à 365 millions d’euros. Cette enveloppe massive est destinée à renforcer la sécurité et la robustesse des réseaux ferroviaires et routiers nationaux.
Un investissement stratégique pour le rail et la route
Le premier volet de cet engagement financier cible directement le secteur ferroviaire. L’Office national des chemins de fer (ONCF) bénéficiera d’un prêt de 50 millions d’euros, soutenu par une subvention complémentaire de 15 millions d’euros de l’Union européenne. Ce projet de réhabilitation vise à optimiser les performances et la fiabilité du réseau ferré marocain.
Parallèlement, un second accord majeur a été conclu avec la société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM). Un montant de 300 millions d’euros sera injecté pour améliorer la résilience autoroutière, garantissant ainsi des déplacements plus sûrs et fluides sur les grands axes du pays face aux défis climatiques et techniques.
Un partenariat historique au service de la mobilité durable
Lors de la cérémonie de signature, Nadia Calviño, présidente de la BEI, a réitéré l’importance du Maroc comme partenaire stratégique de premier plan, soulignant son rôle de moteur de stabilité et de prospérité dans la région. De son côté, la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, a mis en avant la solidité d’une coopération qui dure depuis un demi-siècle.
Ces nouveaux financements s’inscrivent dans une vision globale de mobilité moderne et durable. Ils illustrent une volonté commune de produire des résultats concrets pour le quotidien des citoyens marocains. Présente au Maroc depuis deux décennies de manière permanente, la BEI continue de s’imposer comme un levier majeur pour le développement économique, la cohésion sociale et la transition climatique du pays.



