Le Conseil Constitutionnel a annoncé qu’il n’était pas compétent pour se prononcer sur le statut d’Ousmane Sonko, qui occupe actuellement la fonction de deuxième personnalité de l’État. Cette décision a provoqué une réaction immédiate du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR). Dans un communiqué transmis à notre rédaction, la coalition prend acte de cette déclaration d’incompétence, mais estime qu’elle ne modifie en rien l’illégalité qu’elle dénonce, qualifiant la situation de « forfaiture ». Le FDR rappelle que tout citoyen a le devoir de s’opposer à cette situation, jugée contraire à la morale et à l’intérêt général.
Par ailleurs, la Conférence des Leaders du FDR affirme sa détermination à prendre, dans le cadre des lois de la République, toutes les initiatives qu’elle juge nécessaires pour bâtir ce qu’elle appelle une « alternative démocratique ». La coalition lance un appel aux partis politiques, à la société civile, aux syndicats et à la jeunesse, afin de constituer un front large.



