L’analyste dénonce une pauvreté instrumentalisée pour asservir la jeunesse camerounaise
L’analyste politique Jean Paul Ntsengue a récemment livré une analyse cinglante. Selon lui, la jeunesse est maintenue dans un état de précarité qui la rend vulnérable aux manipulations. Il pointe du doigt ceux qu’il qualifie de prévaricateurs sans scrupule, d’hommes politiques corrompus et d’individus animés par des ambitions démesurées.
Il affirme que la pauvreté représente un péril mortel pour la République. Les complotistes et les clientélistes en sont conscients. Parmi eux figurent des dilapidateurs de deniers publics, des politiciens malhonnêtes et des ambitieux sans limites.
Ces acteurs ont délibérément aggravé la misère des Camerounais, poussant des jeunes démunis dans les rues. Le moment venu, ils leur promettent des avantages en échange d’un soutien aveugle, en particulier sur les réseaux sociaux. Ils ont également écarté tous ceux qui auraient pu épauler le président Paul Biya dans sa tâche, préférant promouvoir des médiocres à leur service.
Cependant, prévient Ntsengue, la justice divine finit par s’imposer. Les soubresauts ne suffiront pas à panser une blessure aussi profonde, car toute chose a une fin. Le chef de l’État, qui aspire à marquer l’histoire comme le bâtisseur de la démocratie et de la prospérité au Cameroun, est un homme favorisé par la Providence. Il connaît le chemin pour achever son mandat avec honneur. Il appelle à un soutien indéfectible envers le président pour cette seconde mi-temps sans prolongation.



