À 18 ans, Ayyoub Bouaddi s’apprête à disputer sa première Coupe du monde avec le Maroc. Formé au LOSC, le milieu de terrain pourrait être l’un des dossiers chauds du prochain mercato estival. Si le club lillois souhaite le garder, un départ n’est pas exclu si une offre exceptionnelle se présente. Dans ce contexte, le Paris Saint-Germain figure parmi les prétendants, mais Arsenal avance également ses pions. Selon nos informations, le joueur aurait une nette préférence pour le club de la capitale.

Formé au LOSC et alors qu’il s’apprête à vivre sa première Coupe du monde avec le Maroc, Ayyoub Bouaddi sera très certainement un dossier à suivre cet été. Olivier Létang avait évoqué la situation de son joueur, qui a récemment prolongé son contrat jusqu’en juin 2029 et qu’il souhaite conserver la saison prochaine. À propos d’une éventuelle offensive du PSG, le président de Lille avait répondu : « On en parlera avec Ayyoub pour être très sincère, parce que ça avait aussi été l’objet de nos discussions. »
Arsenal tente le coup Bouaddi, mais le joueur penche pour Paris
Un dossier sur lequel travaille un sérieux concurrent pour le club de la capitale : Arsenal. Les Gunners seraient en contact avec l’entourage du joueur depuis janvier 2025 et en auraient fait l’une de leurs priorités pour renforcer leur milieu de terrain. Une place importante dans l’effectif de Mikel Arteta lui aurait été promise. Ayyoub Bouaddi aurait été réceptif au discours d’Arsenal, mais il garderait tout de même une préférence pour le PSG.
« Si quelque chose arrive avec un montant qui est extraordinaire, on pourra envisager son départ »
Les dirigeants londoniens se montrent confiants dans leur capacité à rivaliser avec Paris, mais encore faut-il répondre aux exigences du LOSC. « On a eu des échanges très réguliers avec Ayyoub. L’idée, pour nous, c’est de le conserver. Après, si quelque chose arrive avec un montant qui est extraordinaire, on pourra envisager son départ. Au-dessus de 50 M€ ? Non, ce n’est pas suffisant. On est loin du montant qui permettrait qu’on laisse partir Ayyoub », a prévenu Olivier Létang.



