Vingt ans après la loi référendaire de 2005, les députés congolais ont adopté un nouveau texte encadrant l’organisation d’un référendum, notamment en cas de réforme constitutionnelle. Cette initiative suscite de vives réactions au sein de la classe politique et de la société civile.
L’opposition dénonce une manœuvre du président Félix Tshisekedi pour briguer un troisième mandat consécutif. Cependant, certains analystes y voient une avancée pour la souveraineté populaire, tandis que d’autres estiment que ce texte pourrait entrer en contradiction avec la Constitution.
Les partisans de la réforme affirment qu’elle renforce le pouvoir du peuple. À Kinshasa, des juristes comme Maria Eloyi ne voient pas d’obstacle. Selon elle,



