Un rendez-vous institutionnel sous haute surveillance
Dakar accueille ce jour une séance parlementaire d’envergure : le Premier ministre Ousmane Sonko et son équipe gouvernementale répondront aux questions des députés. Cet échange, prévu dans le cadre du contrôle constitutionnel de l’action publique, s’inscrit dans une démarche de transparence et de responsabilité politique.
Des questions ciblées et un timing strict
La séance, qui s’étendra sur 202 minutes, sera rythmée par 14 interrogations réparties entre les groupes parlementaires. La majorité, représentée par le groupe Pastef-Les patriotes, disposera de 10 questions, tandis que l’opposition (groupe Takku Wallu) en posera 2. Les deux dernières seront attribuées aux députés non-inscrits.
Un cadre légal et une continuité démocratique
Cette initiative s’appuie sur l’article 104 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et s’inscrit dans la tradition des contrôles trimestriels. Elle marque la cinquième occurrence depuis la prise de fonction du chef du gouvernement, soulignant l’importance accordée au dialogue institutionnel.
Sous la présidence d’Ismaëla Diallo, premier vice-président de l’Assemblée, cette rencontre renforce le lien entre l’exécutif et le législatif, garantissant ainsi une gouvernance plus ouverte et redevable envers les citoyens.



