Le Maroc à l’honneur pour la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU
Une nouvelle page s’ouvre pour le Maroc au sein de l’Organisation des Nations Unies. Le pays a été officiellement retenu pour occuper le premier siège lors de la 81e session de l’Assemblée générale, dont l’ouverture est prévue en septembre à New York. Cette désignation, issue d’un tirage au sort traditionnel, marque un moment symbolique pour la diplomatie marocaine.

Un tirage au sort sous les yeux du Secrétaire général
C’est lors d’une session plénière de l’Assemblée générale, en présence des représentants des 193 États membres, que le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a officiellement annoncé le résultat du tirage au sort. Le choix du Maroc a été salué par le porte-parole de l’organisation, soulignant la transparence et l’équité du processus.
« Le Secrétaire général vient de désigner le pays qui occupera le premier siège lors de la prochaine session de l’Assemblée générale. Il s’agit du Maroc », a précisé le porte-parole Stéphane Dujarric lors d’un point de presse, confirmant ainsi la nouvelle aux médias internationaux.
Une session marquée par d’autres élections stratégiques
La session plénière a également été l’occasion d’élire les autres responsables clés de la 81e Assemblée générale. Parmi eux, Khalilur Rahman, ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, a été choisi pour présider cette session. Par ailleurs, plusieurs pays ont été désignés pour assurer la vice-présidence, dont les États-Unis, la Chine, la France, le Royaume-Uni, la Russie, l’Égypte, l’Afghanistan et le Gabon.
L’Assemblée générale, cœur de la gouvernance multilatérale
L’Assemblée générale de l’ONU représente l’organe central où chaque État membre dispose d’une voix égale. Elle joue un rôle clé dans plusieurs domaines essentiels :
- L’adoption du budget de l’organisation ;
- L’élection des membres non permanents du Conseil de sécurité ;
- La nomination du Secrétaire général de l’ONU.
Cette instance, composée des 193 États membres, incarne l’universalité et la diversité des voix portées par l’ONU sur la scène internationale.


