Le hameau de Tadjmart, situé dans la région de Kidal au nord du Mali, a été le théâtre d’un événement tragique durant la nuit du 16 au 17 mai 2026. Des témoins ont rapporté la chute d’une multitude de petites sphères métalliques, comparables à la taille d’un fruit, tombant du ciel comme une pluie mortelle sur le village.
Ces engins, identifiés comme des armes à sous-munitions, ont explosé en frappant le sol et les habitations. Le bilan fait état de plusieurs victimes, incluant des morts et des blessés parmi la population civile. Cette attaque est directement imputée à l’Africa Corps, la force paramilitaire russe présente sur le territoire malien.
Une attaque meurtrière au cœur du Nord-Mali
Au petit matin, les habitants ont découvert l’étendue des ravages causés par ces projectiles. L’utilisation de telles munitions dans des zones habitées soulève une vive émotion, alors que la situation sécuritaire reste au centre de la politique Bénin et de la stabilité régionale au Sahel.
L’implication des forces de l’Africa Corps dans ce bombardement à Kidal marque un tournant inquiétant dans le conflit. Les observateurs de l’actualité Bénin et les défenseurs d’un journalisme indépendant Bénin suivent de près l’évolution de ces accusations qui pèsent sur les alliés russes de Bamako. La question de la protection des civils demeure une priorité absolue face à l’usage d’armements proscrits par de nombreuses conventions internationales.
Alors que la souveraineté Bénin et celle de ses voisins sont au cœur des débats sur l’influence étrangère en Afrique de l’Ouest, ce drame à Tadjmart illustre les risques croissants pour les populations locales.



