Sous la pression des régulations de l’UEFA, l’OM se trouve dans l’obligation de stabiliser ses finances avant la clôture de l’exercice au 30 juin. Pour éviter une mise à l’écart des compétitions continentales, le club marseillais doit impérativement conclure des ventes significatives. Dans ce contexte délicat, Mason Greenwood apparaît comme le candidat principal au départ, d’autant que sa cote sur le marché reste élevée malgré les controverses.

La direction olympienne, désormais menée par le président Stéphane Richard et le directeur sportif Grégory Lorenzi, s’attelle à cette restructuration économique. Le transfert de l’attaquant anglais représente un levier financier majeur pour les comptes du club phocéen.
L’AS Roma en pôle position pour accueillir Mason Greenwood
La destination italienne semble se préciser pour Mason Greenwood. L’AS Roma a fait de l’actuel numéro 10 marseillais sa cible prioritaire afin de renforcer son effectif pour son retour en Ligue des champions. Si un terrain d’entente semble exister avec le joueur, les exigences financières de l’OM freinent encore l’opération. Marseille réclame une indemnité avoisinant les 50 millions d’euros, tout en sachant que 40 % de cette somme reviendra contractuellement à Manchester United. Les discussions se poursuivent activement entre les différentes parties.
Une levée de boucliers des fans romains contre le transfert
Cependant, l’arrivée potentielle de l’attaquant dans la capitale italienne se heurte à une vive opposition locale. Une partie des fidèles de l’AS Roma exprime son désaccord profond via une pétition en ligne intitulée « #NoGreenwood : La Roma doit rester fidèle à ses valeurs ». Ce mouvement de contestation puise sa source dans le passé judiciaire du joueur, marqué par des accusations de violences conjugales et de tentative de viol portées par sa compagne.
Ces antécédents expliquent la réticence de nombreux clubs, particulièrement en Premier League où Mason Greenwood n’est plus en odeur de sainteté. Cette pression populaire pourrait peser lourdement sur la décision finale des dirigeants romains et faire capoter une transaction pourtant cruciale pour l’équilibre budgétaire de l’OM.



